à nuage blanc je me pends
sans délai sans corde et sans regret
à nuage noir je me répands
comme un nénuphar ivre dans la douve asséchée du manoir
à nuage gris je vais rampant
et laisse couler le sang d’un augure indécent
à nuage rosissant je me suspends
au cou du premier goëland qui trace vers l’horizon
et puis je me repens