Othographe, grammaire, conjugaison…
Écrire pour soi est plaisant. Plus que plaisant, cela m’est nécessaire. Vital, même. C’est une forme de seconde respiration avec laquelle je n’éprouve aucune difficulté.
Écrire pour autrui, en revanche, exige de maîtriser les techniques fort complexes qui tendent à une juste compréhension du propos. J’ai quelques beaux restes scolaires en la matière et je tente de les préserver en consultant régulièrement les nombreux dictionnaires disponibles. Mais il peut arriver, ça et là, que subsistent quelques incongruités : fautes d’orthographe, mauvais accord d’un participe passé, erreurs typographiques, lourdeurs sémantiques, les pièges sont nombreux. N’hésite pas à me signaler ceux que tu découvriras.
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Écriture inclusive
Ne sois pas surpris · e (encore moins choqué · e) de trouver ça et là quelques tentatives d’écriture inclusive. Je ne suis ni pour, ni contre mais je suis curieux de la chose.
Surtout, je suis absolument d’accord pour tordre le cou à cette règle infamante issue de notre inextricable forêt grammaticale qui veut que le masculin l’emporte sur le féminin sans autre forme de procès.
Certes, l’écriture inclusive demande quelques efforts. Autant pour l’écrivain · e que pour les lectrices et les lecteurs. Mais cet effort est compensé par la légitimité de la réflexion sur son introduction et son évolution.
En savoir plus :
- Le langage épicène
- Genre neutre en français
- Écriture inclusive : définition, règles et exemples pratiques
- Le point de vue négatif de l’Académie Française
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