Licence

Un texte numérique possède au moins deux avantages.
Premier avantage : il ne te servira pas de papier toilette.
Deuxième avantage : tu pourras quand même l’utiliser comme laxatif.
Cette licence t’explique comment ne pas faire n’importe quoi avec le contenu de ce site.

  1. Pourquoi une licence ?
  2. Creative quoi ?
  3. Et en clair ?

Pourquoi une licence ?

J’ai une tendance à considérer mes textes comme des rogatons d’enfants plutôt mal barrés dans la vie. Pas vraiment finis, pas forcément désirés, parfois clandestins… mais tous attachants et fragiles. Aussi, tu comprendras que je ne peux décemment pas laisser n’importe qui en faire n’importe quoi.

La mise à disposition de textes pose deux questions simples :

  1. les gens vont-ils s’y intéresser ?
  2. si oui, pour en faire quoi ?

Lorsque je n’écrivais que pour moi et que je ne publiais rien, les réponses à ces deux questions étaient simples puisqu’il n’y avait pas de question ! Maintenant que je publie mes textes, j’écris aussi pour toi. Mais je ne te connais pas. Et cela m’ennuierait que tu fasses n’importe quoi avec mes textes.

Imagine : tu confies ton canard de compagnie à un inconnu et ce dernier en profite pour inviter ses amis à dîner…

Une licence vient clarifier ce type de situation en explicitant exactement ce que tu peux faire et ne pas faire avec ce canard avec les textes que je te confie.

En savoir plus :
Les licences Creative Commons (Wikipédia)
Le droit d’auteur en France (INPI)
Le Code de la propriété intellectuelle (Légifrance)

Creative quoi ?

Sans être un professionnel du droit (ce que je ne suis pas), le choix d’une licence peut s’avérer extrêmement complexe. Conscient de ce problème, et soucieux de préserver la beauté du partage propre au web, des juristes ont mis au point une série de licences adaptées aux problématiques de la diffusion d’œuvres dématérialisées (textes, images et sons).

Pour ma part, sans être absolument ennemi de toute marchandisation, je refuse que mes textes soient traités comme de vulgaires objets commerciaux. Vendre son esprit ou son corps, ça porte un nom et ce nom n’est pas le mien . Enfin, pas pour ces raisons-là…

Du coup, je me suis rabattu sur cette fameuse licence CC-NC-BY-SA qui correspond assez bien à l’idée que je me fais de la transmission des idées et du savoir par le biais d’Internet.

Liens :
Creative Commons [en]
Creative Commons NC-BY-SA 4.0 [en]

Et en clair ?

En clair, tu as le droit de lire et relire ces textes, de les copier-coller, de les imprimer, de les envoyer à tes amis — ou à tes ennemis si tu considères qu’ils peuvent t’en débarrasser — d’en parler autour de toi ou sur les réseaux sociaux, et même de t’en servir comme base pour tes propres travaux littéraires. Et tout ça sans rien demander à personne.

Mais :

NC veut dire non commercial et parle de lui-même. Tu ne peux en aucun cas te servir de ces textes sous quelques formes que ce soient dans le but d’encaisser du pognon, du flouze, des pépettes et tout autre sorte de rémunération.

BY signifie paternité et oblige à indiquer à tes interlocuteurs la source première de ces textes. Par exemple, un simple mais visible « d’après un texte original par ériic jii » avec un lien vers la page d’accueil de ce site est largement suffisant bien qu’un lien vers le texte emprunté est évidemment préférable.

SA veut dire partage à l’identique et tu devras donc toi aussi mettre sous licence CC-NC-BY-SA tous les textes ou travaux qui dériveront directement de ceux que tu auras trouvés ici.

Rien de bien compliqué à respecter. Mais si, pour quelque raison étrange, tu as besoin d’une dérogation pour un usage particulier, n’hésite pas à me joindre en utilisant ce formulaire. Nous ne sommes pas que des chiens !


Plan de Paris « vu d'oiseau » gravé par Matthaüs Merian en 1615 (© domaine public)